Truk Ork fait-maison

Saluuuut toi, ô ami lecteur que je n’ai vu depuis moult temps.

Alors, que j’explique un peu le pourquoi du comment de l’article d’aujourd’hui. Hum hum…

Cela fait quelque temps maintenant que je joue avec un ami, Steph, qui s’est remis à Warhammer 40k. Le pauvre bougre n’avait pas poussé une figouze depuis plusieurs siècles, alors, tu comprends bien, pour la première partie je voulais la jouer tranquille pour ne pas trop le dégouter. Et ouais, j’suis un mec en or, un cœur gros comme ça.

Alors bon, premières parties et premières victoires pour sa petite armée de la Garde Impériale contre mes orks dans un mode bien mou. (Oui, j’aime le mou. Tellement en fait que mes armées en deviennent vite liquides… C’est un art de vivre on va dire.)  Très bien. Jusque là, tout est normal, la défaite est maitrisée, pas de crainte à avoir. Ok, le poto n’est pas mauvais mais ça devrait le faire si je durcis un peu ma liste d’armée. La prochaine partie, il va pleurer.

Résultat à la première bataille sérieuse? Bingo! T’as deviné juste, je perds lamentablement. Je revois mes choix pour la deuxième: la confiance, la rage de vaincre m’étreignent, un Waaagh de victoire me vient à la gorge! Et re-bim! Deuxième claque. Argh! Et si à la deuxième vraie partie ça commençait déjà à bien sentir le roussi et le cuir d’ork grillé, les parties suivantes ont confirmé la tendance.

J’ai beau prendre tous les lances-rokettes que je veux, des dreadnoughts (à prononcer drédnoute hein, c’est important!), des boit’kitus en veux-tu en voilà rien n’y fait! Mes pauvres boyz se retrouvent invariablement réduits en poudre alors qu’ils tentent de traverser la table avec leurs petits pieds par les tirs de mortiers (il estime bien les distances ce bougre de Steph) et par ses tirs d’obusiers bien placés. En même temps, à moins de mille points d’armée, deux leman russ, faut dire que ça fait mal aux dents tout de même.

Verdict? Je suis tristesse, je suis défaite, je suis désespoir…

Alors m’est enfin venu l’idée du siècle, idée que tout bon joueur ork aurait eu cinquante parties avant qu’elle ne me vienne (j’aime le mou je vous dis! C’est intégré dans mon ADN comme la mécanique l’est dans celui d’un Mékano ork): il me faut juste des unités rapides noms de Gork et Mork! Mais oui mais c’est bien sûr! Un truk pour transporter mes boyz, la voilà la solution!Mais diable! Je n’ai point la figurine adéquate? Que faire, que dire, que penser? Me ruiner encore et toujours dans un nouveau joujou? Et bien non! je la ferai moi-même c’te figouze, et les actionnaires de GW n’auront qu’à bien se tenir!

Voilà pourquoi je me suis muni de mes outils, rabiots, tuyaux et cartes plastiques pour construire mon premier transport de troupe ork! Voici voilà devant tes yeux ébahis, un Truk fait-maison:

Il est basé en gros sur les plans des anciennes figurines vendues à l’époque de la V3 v4 mais, à part quelques pièces disposées ici ou là, j’ai tout fait avec mes petites mimines!

Ça a peut-être l’air compliqué et long comme ça mais c’est super jouissif en fait! Il suffit d’une ligne directrice que l’on garde en tête pendant tout l’exercice et c’est finalement pas si difficile. Une forme de base simple, de la précision dans les découpes, le bon choix de pièces détachées, de la patience et ça roule tranquille! C’est même pas si long d’ailleurs, deux trois soirées seulement en comptant le séchage (et le temps infini qui m’a été nécessaire pour prélever sur d’autres pièces certains des milles petits rivets que j’ai collé ici et là)! J’ai longtemps bavé devant les réalisations de certains hobbyistes qui construisaient leurs propres véhicules en me disant que jamais je n’y arriverai, comme toi peut-être. Et ben il suffit de se lancer!

Alors c’est vrai qu’un véhicule ork est certainement plus évident à faire qu’un Baneblade mais, franchement, ça le fait non?

Allez, souhaite-moi bonne chance pour que ce petit coup de pouce soit suffisant pour vaincre ce saligaud de Steph! Même s’il m’est avis qu’il me faudra en faire un ou deux de plus pour arriver à quelque chose!

Salut!

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La SPA américaine demande le bannissement des fourrures sur les figurines de Warhammer…

Une fois n’est pas coutume un peu d’actualité , je fais suivre un article du site begeek.fr, dont le titre laisse de lui-même voir la bêtise de certains…

La PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) a envoyé une lettre ouverte à Games Workshop afin de retirer les fourrures de ses personnages.

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Dans les univers de Warhammer et Warhammer 40,000 de Games Workshop il y a beaucoup de choses. La guerre et des hectolitres de sang bien entendu, mais également de la fourrure. Ce dernier point semble ne pas convenir à la PETA (l’équivalent américain de notre SPA), qui a envoyé une lettre ouverte à Kevin Rountree, le patron de la firme derrière ces univers, les figurines, les romans ou encore les jeux vidéo qui en découlent. Leur demande est simple : retirer les fourrures des personnages de Warhammer au plus vite.

Un combat étrange de la PETA…

Voici une traduction d’une partie de la lettre :

Des puissants Leman Russ et Horus Lupercal aux Guerriers du Chaos et Soeurs du Silence, Warhammer intègre une abondance de personnages qui portent ce qui s’apparente à des fourrures d’animaux, ce qui n’a juste pas de sens. Ces guerriers rompus à la guerre sont connus pour leurs prouesses martiales, mais porter des peaux d’animaux morts ne réclame aucun talent. 

En effet, rien sur les champs de bataille sanglants du monde déchiré par les guerres de Warhammer n’égale la réalité horrible que les renards, visons, lapins et autres créatures vivantes subissent des mains du commerce de la fourrure. Ceux tués pour leur peau endurent généralement une vie morne à l’intérieur d’une petite cage sale avant d’être électrocutés, noyés ou même écorchés vivants. Ou ils peuvent même être dehors à se mêler de leurs affaires et être attrapés par des pièges meurtriers et souvent agoniser pendant des joueurs avant de mourir de faim, de soif ou de perte de sang.

Et alors que nous apprécions qu’il s’agisse de personnages de fictions, les draper dans ce qui ressemble à des répliques d’animaux morts envoi le message que porter de la fourrure est acceptable, quand, en fait, cela n’a pas plus sa place en 2017 qu’en l’an 40 000.

… qui ne date pas d’hier

Par le passé, la PETA avait notamment attaqué Assassin’s Creed 4 pour ses scènes de chasse à la baleine et il est certain que les oeuvres (séries, livres, jeux, films…) que la PETA peut attaquer pour défendre sa cause ne manquent pas. Reste à chacun de décider si cela a du sens et à voir si cela débouchera sur des résultats.

 

… Chacun se fera son avis…

Seigneur Skaven, avancée de la peinture

Salut toi!

Je poste en vitesse mon travail de la semaine, à savoir l’avancée de la peinture du Seigneur Skaven commencé il y a quelque temps:

La peau et le vêtements sont finis et les métaux sont aussi ce me semble terminés, avec tout le travail de vieillissement, de lavis etc et je trouve le résultat plutôt convaincant, bien skaven comme il faut!

Je pensais continuer par une fourrure sombre, partant du noir jusqu’à du gris-brun désaturé. Là où je ne sais pas encore trop, c’est pour les sphères de l’arme et du générateur dorsal. Peut-être pourquoi pas en essayant de rendre un effet de globes contenant des vapeurs de malepierre, mais c’est toujours compliqué d’obtenir un bon rendu… Bah, on verra bien ce que j’arriverai à faire!

Allez, à plus pour la fin de la figouze!

Escouade de Consanguins au grand complet!

Enfin!

Il est enfin terminé! Le dernier consanguin de la première escouade vient de passer sur la table de peinture et ça y est, l’escouade est au complet!

Ça a pris le temps que ça a pris, mais je suis très content du résultat final. Je crois ne pas m’en être trop mal sorti, non? L’escouade donne assez bien le rendu hétéroclite que je cherchais, tout en conservant une bonne unité d’ensemble, avec les couleurs qui se rappellent sur les socles etc.

Ouaip, franchement, l’escouade me plait!  Et je suis aussi très content de chaque consanguin pris séparément. Ma préférence va au porteur de mitrailleuse je crois, maiiiis le soldat à moustache me fait toujours un certain effet (mon côté DJ Frogg sans doute). Aaah ouai! ils ont tous un petit quelque chose!

Et toi, compagnon lecteur, lequel préfères-tu?

Mice and Mystics, des souris, des rats et des cafards

Bonne année à toi, très cher lecteur! Je te souhaite tous mes vœux pour 2017 et j’espère que ton Noël fut des plus roboratifs.

Le mien est passé bien trop vite. Prendre un mois de vacances pour un voyage en rucksack en Argentine et rentrer fin décembre pour tomber tout de go dans les rets (agréables au demeurant) tissés par la famille et les amis sans avoir eu le temps de se poser, de profiter tout en douceur de la venue à pas feutrés de la délicate saison hivernale… et ben c’est quand même tendu! Surtout quand on reprend le boulot sur le champ! Diable de vie quotidienne.

Du coup, et puisqu’on a pas pu en profiter comme il se doit, on prolonge l’ambiance de Noël sur janvier! Nah! Comment ça on le fait tous les ans? Point du tout!

Mais bref! Je disais donc que nous profitions ces temps encore de nos soirées d’un Noël hors du temps, en buvant du chocolat chaud, en mangeant des bredele et en jouant à des jeux de société au coin d’une vidéo youtube de feu de cheminée.

L’un de ces jeux est Mice and Mystics, qui par son côté un peu féérique et enchanteur me semble tout à fait approprié pour un de ces tendres soirs, aux alentours de Noël, que ma donzelle et moi apprécions particulièrement et qui ravira petits et grands.


 

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1391666917-128094052Daz agita son doigt en direction de son fils. « Allez, au lit mon souriceau! » Le petit Tip bâilla en s’étirant puis grimpa dans son lit. Daz se tourna pour éteindre la chandelle, mais Tip se redressa.

« Ne pars pas! » supplia le souriceau. « S’il te plait, reste et raconte-moi une histoire. »

« Une histoire, hein? » La queue de Tip frétilla d’excitation.

« Raconte-moi l’histoire de Collin, le brave Prince du Royaume des Hommes! » Daz s’esclaffa et s’assit dans le fauteuil en coque de noix, juste à côté du lit.

« Très bien mon garçon. Allonge-toi, je vais te la conter… »

C’est avec ce petit texte que commence Mice and Mystics. Car c’est un jeu narratif qui propose aux joueurs (de 1 à 4) de vivre en coopération l’épopée du Prince Collin et de ses amis, transformés en souris, dans sa quête pour sauver son royaume et son père le Roi des manigances de la sorcière Vanestra. Pour se faire, les souris aventurières devront se frayer un chemin dans le château en combattant des cafards mangeurs de fromage, des sbires de la sorcière changés en rats guerriers, des araignées et surtout, le terrible chat Brodie! L’aventure ne sera pas de tout repos!


 

S’il est d’aspect enchanteur (la direction artistique est vraiment de qualité et chaque élément du matos met dans l’ambiance), le jeu est aussi complet et très intéressant. Le livret de règles est bien écrit et les règles sont claires et facilement abordables. Elles reposent sur plusieurs éléments que sont les fiches héros-souris, des cartes compétences et objets que les personnages pourront gagner au fur et à mesure de l’histoire (une fourchette pour propulser ses camarades en haut des meubles, de l’herbe à chat pour vaincre Brodie, ce genre de joyeusetés) et quelques dés spéciaux pour réussir les actions de combat ou de fouille.

L’aventure en elle-même est présentée sous forme d’un livre de conte, dans lequel chacun des 11 chapitres (introduits et terminés par un texte d’ambiance) sera joué en une session d’une ou deux heures. La plupart du temps, le groupe de souris devra se rendre d’une tuile « salle » à l’autre pour remplir ses objectifs et se verra aux prises avec des ennemis, en fonction de la carte rencontre piochée. Mais souvent, un évènement inattendu surviendra et proposera aux joueurs de faire des choix narratifs (comme d’aller sauver la cuisinière pour qu’elle vienne plus tard en aide au groupe). Des objets spécifiques pourront être trouvés dans certaines salles (comme des déguisements pour passer inaperçu parmi les rats) et des ennemis plus puissants que les autres devront être vaincus par ruse, en usant de certains éléments du décor à bon escient (se cacher sous un pot pour avoir un bonus de défense contre les tirs par exemple). Tous ces petits riens font que chaque chapitre est différent alors même que le nombre de plateaux « salles » et la variété d’ennemis sont finalement assez restreints.

Et tu peux te dire, ami ludophile, que le jeu est d’une simplicité enfantine, mais il n’en est rien! Car c’est un vrai challenge de réussir les chapitres! La clef du succès est bien souvent de choisir le groupe de souris pour que leurs compétences se complètent comme il faut. Entre le nombre d’ennemis à combattre, les mauvais coups de dés et le temps qui défile inlassablement (car le temps défile d’une manière qui met véritablement la pression et qui pousse les joueurs à ne pas lambiner), bien malin sera celui qui finira du premier coup les missions! Ma fiancée et moi, qui ne sommes pourtant pas des manches hein!, je peux te dire qu’on en a rejoué un tas des chapitres et qu’on en a parfois bien bavé! Sans s’ennuyer en plus de ça, parce que le jeu est assez aléatoire pour que chaque partie soit unique.

Les +:

  • Du très joli contenu
  • Un système de jeu simple mais exigeant
  • Une ambiance immédiatement immersive
  • Un aspect RPG sommaire mais bien sympathique

Les -:

  • Un parti pris étrange dans les textes d’ambiance (pourquoi avoir choisi de faire parler des souris spécifiques? C’est bizarre d’entendre Nez faire les gros bras en début de chapitre alors même qu’on ne l’a pas choisi, non? Mais comment faire différemment, tu vas me dire…)
  • Une rejouabilité pas infinie (ben oui, c’est comme ça avec les jeux narratifs)
  • Peut-être un peu trop difficile pour de charmants bambins?

Bref, tu l’auras compris, j’aime beaucoup ce jeu, et si t’as oublié quelqu’un de tes amis ou de ta famille lors des distributions de cadeaux, peut-être n’est-il pas trop tard!

Allez, encore bonne année, je retourne à ma demoiselle pour passer une autre soirée d’avant-après Noël. Ou l’inverse!

Progression du moment: consanguin et seigneur skaven

Yop!

Je poste vite fait bien fait la progression des deux figurines sur lesquelles je bosse en ce moment, l’un des deux derniers membres de la première escouade de consanguin pour le culte Stealer et le Seigneur Skaven converti (ben ouais prendre des photos de ma vieille armée m’a motivé à m’y mettre enfin!):

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Bim!

Le conso sera fini très bientôt et je m’attellerai au dernier d’entre eux! Ouf! Ensuite, et ça me titille, ce sera de l’hybride. Miam!

Quant au Seigneur Skaven, la peau, les dents et les griffes sont faites, mais il reste surtout pas mal de boulot à donner sur les parties métalliques.

Allez, bise bise comme on dit!